lundi 1 septembre 2014

Blé septembre

Bonsoir à toutes et à tous,

La prochaine Blé aura lieu le samedi 6 septembre chez Huguette adhérente N°97. 
Les festivités débuteront à 17 heures et se termineront par un apéro partagé.

Nous vous attendons nombreux !
Bonne soirée
Patricia

Association Capucine et Marjolaine

Et voilà. La rentrée arrive.
Je vous propose de nous retrouver à Cransac-les-thermes pour

une balade botanique dans la forêt de la Vaysse ou aux jardins des clôts : découverte de la flore, les usages alimentaires et médicinaux des plantes sauvages
Samedi 6 septembre
et
Jeudi 25 septembre.

Départ 15h devant l'office du tourisme de Cransac.
Tarif : 6 euros
Durée de la balade : 2 h environ.
Prévoir de bonnes chaussures de marche, de quoi prendre des notes, et si vous souhaitez commencer un herbier : un cahier ou un vieil annuaire, un sécateur et du scotch.

Valentine

vendredi 15 août 2014

Stop aux épandages aériens

Epandages aériens...
une consultation pour rien !!?


Du 23 juin au 15 juillet, une consultation publique visant à « interdire » les épandages aériens a été initiée par les Ministères de l'agriculture, de la santé et de l'écologie.

Face à ce projet d'arrêté inique, l'association Agir pour l'Environnement a mobilisé son réseau au travers d'une cyber-pétition "Stop aux épandages aériens".

Sur les 17 729 courriels reçus par le ministère de l'Agriculture :
  • 17 682 émanent de la cyberpétition mise en ligne par Agir pour l'Environnement.
  • Seuls 14 messages "soulignent la nécessité de l'épandage aérien pour certaines cultures", soit 0,08% des réactions.

Alors qu'Agir pour l'Environnement réclamait une interdiction définitive des épandages aériens ou qu'à défaut d'interdiction, l'arrêté définisse un périmètre de sécurité de 500 mètres autour des zones traitées sans habitations ni lieux accueillant un public sensible, la synthèse issue de cette consultation est aussi simple que lapidaire. Aucune modification substantielle n'est proposée !
Une fois de plus, une consultation cosmétique a été initiée afin d'entériner une décision vraisemblablement déjà prise avant le lancement de cette consultation.
C'est un véritable déni de démocratie et une gifle à toutes celles et ceux qui estiment qu'une consultation a pour objet de recueillir l'avis des citoyens et non pas justifier une décision déjà prise. Manifestement, les ministères de l'Agriculture, de la Santé et de l'Écologie prêtent une oreille très attentive à 14 « épandeurs » dont la réaction semble fort peu désintéressée !
Agir pour l'Environnement appellent les trois ministères cosignataires du futur arrêté à ne pas tenir compte de cette « synthèse » rédigée par et pour le lobby des pesticides.

Ne laissez pas les ministres profiter des vacances pour prendre des décisions scandaleuses !!
Maintenez la pression en envoyant une carte anti-pesticide aux:

  • Ministre de l'agriculture, 78, rue de Varenne 75349 Paris SP 07
  • Ministre de la santé, 14, avenue Duquesne 75350 Paris SP 07
  • Ministre de l'écologie, 246, boulevard Saint Germain 75007 Paris
[proposition de texte à recopier]

Du 23 juin au 15 juillet, vous avez mis en ligne une consultation publique afin de receuillir l'avis des citoyens. Comme 17 682 autres personnes (soit 99,92% des avis que vou avez reçus), je me suis exprimé-e en faveur d'une interdiction stricite de l'épandage aérien de pesticides au regard de leurs effets sur la santé et leurs impacts écologiques.

La synthèse mise en ligne à l'issue de cette consultation ne tient aucunement compte de mon avis, ce que je regrette vivement. Je vous demande instamment d'entendre la protestation citoyenne qui s'est exprimée à l'occasion de cette consultation publique.

Comptant sur votre écoute, je vous prie d'agréer, Mesdames et Monsieur les Ministres, l'expression de nos sentiments les plus respectueux.

Votre signature
[une carte postale achetée et envoyée de votre lieu de vacances fera également tout à fait l'affaire...]

// Soutenez-nous dans notre combat contre les épandages aériens de pesticides : Adhérez

Plus nous sommes nombreux, plus nous avons d'impact.
Plus nous avons de soutiens, plus nous pouvons multiplier nos actions pour une planète vivable.

Une adhésion et des cadeaux militants de bienvenue !

Entre le 26/06 et le 04/07/2014, pour une adhésion en ligne supérieure à 30€ vous recevrez :
  • Un reçu fiscal vous permettant de déduire de vos impôts 66% du montant de votre don : votre dépense réelle serait alors de 10,20€ pour un don de 30€ ;
  • + nos campagnes cartes pétitions pendant 1 an ;
  • + Trois cartes postales illustrées
  • + l'affiche - Marre des pesticides ! ;
  • + le badge - Pesticides, non merci ! ;
  • + l'autocollant - Pesticides, non merci !
ou
http://www.agirpourlenvironnement.org/adherer

PS 1 : Retrouvez nos actualités, actions, dessins sur Facebook, Twitter ou via notre Flux RSS !

 


samedi 9 août 2014

Festival Rencontres des Possibles

Du 11 (au soir) au 14 août 2014:

 Festival Rencontres des Possibles

 ( Le Suquet    -    81170 Bournazel. A 3KM de Cordes sur ciel)

Après une première collaboration avec l'association Vallée et Co en 2013, Via Brachy et 2Bouts/Friture s'associent cette année aux Pierres sauvages pour faire connaitre celles et ceux qui expérimentent d'autres manière de faire et de vivre ensemble
Carrefour de savoirs-faire et d’utopies réalisées, le festival “Rencontres des Possibles” invite à la découverte de soi, des autres et des solutions nouvelles accessibles à tous-tes.
3 thèmes seront à l’honneur pour cette seconde édition :

Le “Do it Yourself” ("Faites-le vous-même!"), l’Echange et la Grèce.
Des ateliers pratiques et théoriques pour petits et grands, des concerts, des repas “locavores”, des projections-débats, des témoignages, des jeux, du troc, des cartes collaboratives...
Pour les ateliers avec inscription les places sont limitées: inscription sur place 30 min avant le début de l'atelier.
P
Une buvette et une restauration seront proposées tout au long de la manifestation !
Entrée Libre. Possibilité de camper sur place (contribution solidaire de 1€/nuit/personne)
N'hésitez pas à nous contacter pour plus de précisions.
ACCES : http://fr-be.mappy.com/#d[]=Cordes-sur-Ciel+81170&d[]=Bournazel+81170&endPos[y]=44.092868&endPos[x]=1.967729&ipo=1&p=itinerary

FLYER en pièce-jointe.
J'y animerai des ateliers dentifrice, faire soi-même sa lessive à base de cendres, et produits ménagers.
Au plaisir de vous y rencontrer et belle journée à vous
Valentine
Association "Capucine et Marjolaine"
capucineetmarjol.canalblog.com

« Quand une multitude de petites gens dans une multitude de petits lieux changent une multitude de petites choses, ils peuvent changer la face du monde. »
Erich Fried

Fête de la Conf'

La grande fête estivale de la Confédération paysanne


Ce week-end à saint-martin des faux


La grande fête estivale  de la Confédération paysanne
La grande fête estivale de la Confédération paysanne
L'agriculture est à l'honneur ce samedi 9 et dimanche 10 août avec la Confédération paysanne de l'Aveyron qui organise sa traditionnelle grande fête de l'été sur l'agriculture paysanne. Les festivités se dérouleront à Saint-Martin-des-Faux près d'Arvieu. Au programme, dès 11 heures ce samedi : marché paysan et stands alternatifs, avec des structures associatives sympathisantes, un village d'artisans d'art et de nombreuses autres animations pour toute la famille, avec des activités spéciales pour les enfants : mini-ferme, mini-spectacle, diaporamas photos, pour les plus âgés, des randonnées jusqu'au lac de Pareloup, une tombola, de la musique évidemment, avec une bonne ambiance assurée. À 12h30, apéro en fanfare avec Le Larzaco Poët Poët et un repas de producteurs proposé par les producteurs fermiers de la région. La journée continuera ainsi avec un film débat «Produire mieux pour manger sain» : un plaidoyer pour une agriculture paysanne. À 19 heures, apéro en chanson avec Stan & Sue : boissons, musique, tout sera réuni pour un début de soirée réussi. Un repas sera de nouveau proposé, puis dès 22 heures, concert toute la nuit avec Phil Good, Maughan ken (t) World et New Bottes. Un camping gratuit sera également mis en place.
Dimanche 10 août, le marché paysan, les stands et les diverses animations répondront à nouveau présents ainsi qu'un repas de producteurs dès 12h30, suivi à 14 heures, d'un bal traditionnel festif avec Kitch a Claou. L'entrée est gratuite, alors profitez-en !

mardi 29 juillet 2014

Empreinte Terre

Mobilisation européenne contre la course au brevetage des plantes

Les grandes entreprises de semences déposent des centaines de demandes de brevets sur leurs produits. A ce rythme, le patrimoine génétique des plantes pourrait rapidement devenir la propriété d’une poignée d’industriels. Ces dernières semaines, de plus en plus de voix s’élèvent en Europe pour dénoncer ces pratiques.
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Image d'illustration
Rémy Gabalda / AFP
L’essor des plantes génétiquement modifiées (PGM) avait amené les industries agrochimiques à réclamer des brevets sur leurs créations végétales. Mais aujourd’hui, le droit des brevets sur le vivant va beaucoup plus loin : il s’applique à tout le patrimoine génétique des plantes.
Le suisse Syngenta a par exemple breveté un melon aigre-doux, obtenu par simple croisement  entre une variété européenne sucrée et une variété asiatique amère. En quelques années, près de 1 000 demandes ont été déposées en Europe pour breveter des caractères et des gènes "naturels" de plantes. "L’Office européen des brevets (OEB) en a déjà accordé une centaine", estime Christoph Then, de la coalition européenne "No Patents on Seeds".
Créée par Greenpeace et Swissaid, "No Patent on Seeds" fait une veille sur l’octroi des brevets sur les semences. Et elle dépose régulièrement des recours contre l’OEB.

Monsanto en ligne de mire


Le dernier recours en date a été déposé fin mai 2014 contre un brevet européen détenu par le géant américain de l’agrochimie Monsanto sur des tomates résistantes au champignon Botrytis. Pour les plaignants, il est inadmissible que Monsanto récupère cette caractéristique découverte dans une tomate provenant de la banque internationale de gènes de Gatersleben, en Allemagne.
"Les industriels s’approprient toute la sélection végétale. D’ici 10 ans, tout appartiendra à quelques multinationales", prévoit Guy Kastler, du réseau Semences paysannes, qui s’est associé à la plainte.
Cette privatisation du vivant menace en particulier les petites et moyennes entreprises des semences. Du jour au lendemain, elles risquent de voir leurs propres variétés tomber sous le coup d’un brevet. L’entreprise française Gautier est ainsi obligée, depuis 2013, de payer des royalties au semencier hollandais Rijk Zwaan pour commercialiser une laitue résistante à un puceron, alors qu’elle l’a sélectionnée depuis des années !  
Le danger d’être accusé de contrefaçon est permanent. D’autant qu’il est extrêmement difficile de savoir si les variétés commercialisées sont liées par des brevets. Pour Christine Noiville, directrice de recherche à la Sorbonne, "La plupart des entreprises n’ont pas la capacité d’identifier ce type de brevets potentiellement bloquants, pas plus qu’elles n’ont de stratégie pour les contourner." 
Face aux risques de voir les contentieux se multiplier, "le Haut conseil des biotechnologies (HCB) demande de mettre un point d’arrêt à ces brevets", souligne Christine Noiville, qui était présidente du Comité économique, éthique et social du HCB jusqu’en mai 2014.
L’OEB s’est pour l’instant contenté de réduire l’octroi des brevets sur les plantes non-OGM. Seuls quelques brevets de ce type ont été accordés depuis septembre 2013. Mais cette situation figée ne satisfait personne. "Si on n’arrête pas ces brevets, tout va se bloquer", estime Guy Kastler.

Des semenciers opposés au brevetage


Le Parlement européen avait voté dès 2012 une résolution contre le brevetage, et le 30 avril 2014, c’est le ministre français de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, qui prenait position contre ce type de brevets, lors d’un colloque du HCB.
Du côté des représentants des industriels, l'Union française des semenciers et l’association hollandaise Plantum NL dénoncent le brevetage des plantes. Ils redoutent que ce système prenne progressivement le pas sur celui en vigueur, qui requiert un certificat d’obtention végétale (COV).
Ce dernier permet d’utiliser librement toutes les semences disponibles pour mettre au point une nouvelle variété. Mais au sein de ces industriels, les positions divergent. Limagrain et Rijk Zwaan suivent progressivement l’exemple des multinationales de l’agrochimie et ont de plus en plus recours aux brevets.
Ainsi, les lignes se brouillent entre le système européen des certificats d’obtention végétale et le système américain des brevets. D’autant que le brevetage des plantes fait aussi polémique aux États-Unis. Un récent arrêt de la Cour suprême américaine s’oppose au brevetage des gènes "naturels".
Magali Reinert
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L'Après-Pétrole

Balcombe répond au gaz de schiste par l’énergie solaire

L’été dernier, le village anglais de Balcombe faisait la une des médias. Il était devenu le symbole de l’opposition à la fracturation hydraulique. Des milliers de militants écologistes avaient maintenu la pression pendant plusieurs semaines. Ils protestaient contre les travaux exploratoires entrepris par la société Cuadrilla en vue d’extraire du gaz de schiste. Le combat a laissé la place à un ambitieux projet : les habitants de cette bourgade du Sussex se lancent dans la production d’énergie solaire.
Balcombe Cuadrilla gaz de schistes fracturation tue francking kills
Eté 2013 : un manifestant opposé à l'exploitation de gaz de schsite à Balcom porte une pancarte où il est inscrit "la fracturation tue".
Leon Neal / AFP
C’est dans l’école du village que les membres de Repower Balcombe tiennent leur réunion deux fois par mois depuis septembre dernier. Début juin, ils étaient une dizaine autour de la table pour faire le point sur l’avancée de l’installation de panneaux solaires sur le toit d’une ferme familiale de ce village situé entre Londres et Brighton. "Avec nos avocats, nous sommes en train de régler les derniers détails du contrat qui va lier la coopérative au propriétaire de Grange Farm, explique Julian Fitzsimons, le président du comité directeur de la coopérative. Nous espérons que les panneaux seront installés fin août. Ils devraient permettre de produire 19kW."

Objectif : 10 % des besoins de Balcombe


L’électricité générée sera vendue à un prix réduit à l’agriculteur qui a accepté que le toit de son étable soit recouvert de panneaux solaires. Le surplus d’énergie produit sera acheté par National Grid, le réseau de distribution d’électricité du Royaume-Uni. A moyen terme, l’objectif de la coopérative est d’installer suffisamment de panneaux  pour générer l’équivalent de 7,5 à 10 % des besoins en électricité des 2 000 habitants de Balcombe.
"Le projet suscite beaucoup d’intérêt dans le village", se félicite Joe Nixon, l’un des fondateurs de la coopérative. Le chargé de communication de Repower Balcombe reconnaît qu’il a fallu combattre des craintes. "Certains ont cru que nous allions installer des panneaux solaires sur toutes les maisons de Balcombe. En réalité, ce sont principalement les bâtiments publics qui en seront équipés, à commencer par l’école où nous nous trouvons", précise Joe, par ailleurs gérant de restaurants.

 

Fini la polémique, place au projet solaire


Mettre tout le monde d’accord sur la mise en place de la coopérative est particulièrement crucial à Balcombe. Il y a un an à peine le village était divisé en deux camps : d’un côté, ceux qui ne voyaient pas d’inconvénient aux travaux de forage entrepris par Cuadrilla ; de l’autre, ceux qui étaient farouchement opposés à la fracturation hydraulique pour extraire les hydrocarbures potentiellement enfouis sous leur petit village verdoyant. Aujourd’hui, Cuadrilla a suspendu ses travaux exploratoires sur la commune et il ne reste plus de traces du campement des écologistes-résistants.
Les habitants qui ont pris l’initiative de créer Repower Balcombe se classent clairement dans le camp des opposants à la fracturation hydraulique. Mais, autour de la table, les membres de la coopérative préfèrent éviter le sujet. Pas question de se replonger dans l’atmosphère tendue de l’été 2013, même si Julian Fitzsimons reconnaît que "la notoriété que Balcombe y a gagnée est un atout de taille pour la coopérative". La preuve: le premier panneau solaire n’a pas encore été installé que toute la presse nationale a déjà défilé dans le village et s’enthousiasme pour le projet. "Le plus important, c’est que l’accent soit mis sur la production d’énergie renouvelable", insiste Joe Nixon.

 

5 % d’intérêts assurés aux investisseurs


Pour financer la toute première étape de Repower Balcombe, les fondateurs de la coopérative ont puisé dans leurs économies. Et ont fait appel à de généreux donateurs. En tout, ils ont réuni 33 000 livres (environ 40 000 euros). La prochaine phase de financement du projet sera ouverte à tous les habitants du village. La coopérative table sur un retour sur investissement de 5 % pour ces petits investisseurs.
Julian Fitzsimons et Joe Nixon sont persuadés qu’ils n’auront aucun problème à lever les 300 000 livres (380 000 euros) nécessaires pour mettre fermement la coopérative énergétique sur les rails. Avec ce budget, Repower Balcombe espère générer 224 kWh. Un seul regret pour les habitants de Balcombe : l’énergie de la coopérative ne pourra pas alimenter directement le village. Elle devra obligatoirement être revendue au réseau de redistribution d’électricité national.
Amandine Alexandre
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