dimanche 31 janvier 2016

Haro sur les nouvelles mines de charbon : la Chine poursuit sa mue

Haro sur les nouvelles mines de charbon : la Chine poursuit sa mue

Haro sur les nouvelles mines de charbon : la Chine poursuit sa mue
(Crédit photo : timquijano - Flickr)
 
Vilain petit canard de la lutte contre le changement climatique il y a encore peu, le pays poursuit son tournant vers la transition : Pékin a annoncé qu'aucune nouvelle mine de charbon ne serait ouverte ces trois prochaines années.

Lauri Myllyvirta est spécialiste du charbon pour Greenpeace International.

Terra eco : La Chine a récemment annoncé qu’elle n’ouvrirait plus de mines de charbon dans les trois prochaines années. L’annonce vous a-t-elle surpris ?

Lauri Myllyvirta : Je préciserais d’abord qu’il ne s’agit, pour le moment, que de remarques formulées par des officiels de haut rang plutôt que d’une politique formellement annoncée. Mais c’est certainement quelque chose auquel on pouvait s’attendre : en Chine, l’objectif politique et économique numéro 1 pour cette année est de s’attaquer à l’énorme surcapacité en termes d’extraction de charbon et d’industries lourdes.

Comment en est-on arrivés à cette situation ?

Il y a encore deux ans, l’industrie prévoyait une croissance très rapide de la consommation de charbon. De nombreux projets avaient alors été lancés. Mais cette croissance n’a pas vraiment eu lieu. Il est très probable que la consommation de charbon chinoise a déjà atteint son pic en 2013 (voir une étude de l’Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée en novembre dernier, ndlr). Cette surcapacité est donc due à la combinaison d’une augmentation rapide de la capacité et d’une stabilisation suivie d’une chute de la demande.

Une baisse de la demande due au ralentissement de l’économie chinoise ?

Evidemment, le ralentissement de la croissance globale est une des raisons de ce recul. Mais, et c’est un facteur au moins aussi important, c’est aussi parce que la structure de l’économie chinoise change très fortement. Aujourd’hui, la croissance n’est plus emmenée par l’acier, le ciment, les industries lourdes en général et les secteurs qui leur sont liés. Il y a une croissance incroyable des énergies non fossiles. Si vous examinez la période 2011-2015, la consommation électrique de la Chine a augmenté de 20% mais il n’y a pas eu, sur la même période, de croissance de la production d’énergie par le charbon. L’augmentation de la consommation a été couverte par les énergies non fossiles, notamment l’hydroélectricité. Et les autres énergies renouvelables jouent un rôle de plus en plus important.

Si la Chine entame cette transition, est-ce à cause de la pollution ?

La pollution et les impacts environnementaux et écologiques énormes du charbon sont effectivement l’une des motivations clés des politiques chinoises.

En décembre, Pékin a été déclarée en alerte rouge à la pollution à deux reprises. C’était la première fois…

Oui, mais pas parce que le niveau de pollution était le plus fort jamais observé, mais parce que le critère pour le lancement de cette alerte a été modifié. Il a fallu un scandale public et des déclarations de gens haut placés dans le gouvernement pour que ça soit le cas. Les implications ont été fortes : la circulation alternée a été mise en place pour les voitures, les écoles fermées pour éviter que les enfants aient à se déplacer dans le brouillard… Mais ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’il est devenu très visible que les mesures à court terme, notamment les restrictions sur les voitures – qui affectent le plus le mode de vie des habitants –, ne sont en fait pas très efficaces. On aurait pu l’anticiper : la grosse majorité de la pollution durant ces épisodes provenaient de sources distantes. Retirer les véhicules des routes pour un jour ou deux ne pouvait pas faire pas grand-chose. Mais c’est devenu très palpable. Auparavant, à chaque fois que la circulation alternée avait été appliquée, elle l’avait été en même temps que la fermeture d’usines. Ce fut le cas, par exemple, pendant les Jeux olympiques en 2008 ou à l’occasion de grandes parades pour lesquelles les autorités voulaient s’assurer qu’il y aurait du ciel bleu à Pékin. Pour ça, ils fermaient les industries pendant au moins une semaine et utilisaient la circulation alternée en même temps. Avec l’alerte rouge, c’est la première fois qu’on a pu voir l’impact de la circulation alternée prise isolément. Et ce n’était pas très convaincant.

Se retirer progressivement de l’industrie lourde sera donc plus efficace…

Oui, et les Chinois ont aussi compris que cette transition faisait sens du point de vue économique. Pour la Chine, développer de nouveaux secteurs industriels high-tech, comme l’éolien et solaire, est devenu crucial. Ce sont des secteurs à plus forte productivité qui emploient des personnes plus diplômées. La Chine sait que ce n’est pas en basant son économie uniquement sur de vieilles industries polluantes qu’elle va devenir un pays avancé à hauts revenus. Or, c’est à cela qu’elle aspire. Le souci, c’est que la transition est extrêmement douloureuse pour certaines compagnies détenues par l’Etat qui ont investi lourdement dans les secteurs traditionnels.

Justement, comment le gouvernement envisage-t-il la transition pour les travailleurs du charbon ?

Dans les conclusions de la Central Economic Work Conference qui s’est tenue en décembre (une réunion annuelle qui vise à fixer les grandes orientations économiques et financières du pays, ndlr), les autorités identifient les points clés auxquels s’attaquer pour favoriser la transition : permettre aux travailleurs de rejoindre plus facilement les villes et d’accéder à de nouveaux emplois, améliorer les systèmes de retraite et de sécurité sociale… Reste que ces entreprises détenues par l’Etat sont extrêmement importantes pour les économies des provinces chinoises. Alors il y a beaucoup de résistance contre la fermeture de ces mines et de ces centrales.

Pensez-vous que la Chine est malgré tout en train de changer radicalement ?

Absolument. Il y a encore deux ou trois ans, la Chine était responsable à elle seule d’une telle augmentation des émissions de CO2 qu’il était impossible pour ces émissions d’atteindre un pic. Deux tiers de la croissance des émissions globales entre 2003 et 2013 sont imputables à la Chine. Après ça, la consommation de charbon en Chine s’est stabilisée, l’impact de la Chine a été plutôt en faveur de la réduction des émissions. Et les perspectives ont changé. La croissance exponentielle des émissions chinoises de CO2 ? On en parlait il y a encore quelques années. Aucune personne saine d’esprit n’en parle encore. C’est devenu très clair qu’une croissance rapide est exclue. Il y a encore un débat pour savoir si les émissions vont décliner définitivement à partir de maintenant. Mais que ce soit même une possibilité a complètement changé les perspectives sur l’effort global de lutte contre le changement climatique.

Comment voyez-vous l’évolution du positionnement de la Chine dans les négociations internationales ?

Tout le monde est d’accord pour dire que l’accord sino-américain a permis de progresser. C’était très important que la Chine adopte un ton plus constructif dans les négociations. Ça prouve qu’une forme de confiance a été rétablie. La prise de conscience de la décélération des émissions chinoises a aussi donné à la Chine plus d’espace pour manœuvrer. Même s’ils ont continué à dire qu’ils avaient le droit de faire croître leurs émissions pour favoriser leur développement, le besoin de le faire n’est plus aussi fort. Mais malgré tout, la Chine a encore beaucoup à faire pour améliorer ses objectifs de réduction d’émissions et de consommation d’énergie. Les négociateurs et les preneurs de décision sont lents à prendre en compte les progrès déjà engagés.

Huit alternatives pour changer le monde... et bien commencer l’année

Huit alternatives pour changer le monde... et bien commencer l’année

31 décembre 2015

En fin d’année, on s’est fait plaisir, et on est allé aux quatre coins de la France pour rencontrer des gens comme vous et moi... qui changent le monde. Ils sont solidaires, innovateurs, courageux, imaginatifs, modestes. Un point commun : l’optimisme.
De la Bretagne à la Drôme en passant par les Vosges ou Bordeaux, de Rouen au Cotentin, nos reporters ont parcouru une France qui bouscule les résistances, les conservatismes et le fatalisme. Vous pouvez savourer les reportages en lisant l’article en ligne, et/ou en téléchargeant le PDF imprimable.

La ferme de demain, écolo et prospère, existe déjà, nous l’avons visitée

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À Saillans, les habitants réinventent la démocratie

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Je t’aide, tu m’aides, on rénove nos maisons

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Aller à l’école en vélo, il n’y a rien de mieux

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Dans les Vosges, l’économie circulaire fait revivre un village

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Dans un « quartier sensible » de Valence, le jardin partagé cultive bien plus que la terre

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Ungersheim, un village où la transition écologique ne convainc pas tous les habitants

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Ensemble, ils réduisent leurs factures et soulagent la planète

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Cette série Alternatives citoyennes est un projet soutenu par la Fondation de France.

Année internationale des légumineuses

L’agenda 2016

L'agenda 2016
 
Année internationale des légumineuses

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) vise à sensibiliser l’opinion publique aux avantages nutritionnels des légumineuses dans le cadre d’une production vivrière durable (partout dans le monde).


- JANVIER

19 au 21 janvier

Ethical Fashion Show

Au programme de ce salon : showrooms, tables rondes et défilés de créateurs. Ethical Fashion Show promeut une mode tendance qui respecte l’homme et l’environnement (Berlin, Allemagne).

21 janvier

Colloque sur les perturbateurs endocriniens

Deuxième édition de ce colloque scientifique du Programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, qui abordera les effets de ces derniers (Institut Pasteur, Paris).

25 au 27 janvier

Millésime bio 2016
Cette année marque la 23e édition de ce salon mondial des vins biologiques. De nombreux producteurs sont attendus (Parc des expositions, Montpellier).
27 et 28 janvier

Carrefour des gestions locales de l’eau

10 000 participants sont attendus lors de ce salon des professionnels de l’eau. Des conférences seront proposées autour du changement climatique, des économies d’eau… (Rennes, Ille-et-Vilaine).

27 et 28 janvier

Biogaz Europe

Sixième édition de ce rendez-vous qui attend 250 exposants dans les domaines suivants : énergie, transports, agriculture, industries… (Parc des expositions, Nantes).

29 janvier au 1er février

Vivez nature

Salon de l’agriculture biologique, de l’environnement et des produits au naturel (Grande halle de la Villette, Paris).




- FEVRIER

3 et 4 février

Colloque national des zones humides
Ce colloque aura pour thème « Réparer la nature : l’exemple des milieux humides ». Il réunira élus, techniciens, acteurs scientifiques et institutionnels (Brest, Finistère).
16 au 18 février

Salon du végétal

Horticulteurs, jardiniers, fleuristes, paysagistes… Tous les acteurs du secteur du végétal seront réunis pour ce salon professionnel qui attend 550 exposants (Angers, Maine-et-Loire) .

19 au 21 février

Salon Respire la vie

Habitat, gastronomie, bien-être… La 12e édition de ce salon entend faire le tour de la question du bio (Rennes, Ille-et-Vilaine).

26 au 28 février

Les Rencontres de Sophie

Le thème, cette année, de ces rencontres philosophiques ? « L’intime ». Parmi les invités des débats, les philosophes Olivier Dekens et Michaël Foessel (Lieu unique, Nantes).

26 au 28 février

Salon Primevère

30e édition de ce salon de l’alter-écologie. 500 exposants sont attendus. Cent cinquante heures de débats seront organisées (Eurexpo, Lyon).

26 au 29 février

Salon de l’habitat et du développement durable

Jardinage, décoration, construction… Ce salon, destiné aux professionnels, entend n’oublier aucun aspect de l’habitat (Châlons-en-Champagne, Marne).

27 février au 1er mars

Vélo-city

Evénement international sur les thèmes de la santé, de l’éducation, de l’efficacité et de l’impact économique de l’utilisation du vélo (Taipei, Taïwan).

27 février au 6 mars

Salon international de l’agriculture

La plus grande foire agricole de France mettra à l’honneur, comme chaque année, les animaux et les produits régionaux (Porte de Versailles, Paris).




- MARS

8 mars

Journée internationale pour les droits des femmes

Cette journée est organisée par l’ONU pour faire avancer les droits des femmes de la planète (partout dans le monde).



10 et 11 mars

Challenge Ecologie Technologie

Cette compétition pluridisciplinaire entre étudiants a pour but de promouvoir les technologies et les innovations au service de l’écologie (Saint-Dié-des-Vosges, Vosges).

11 au 14 mars

Salon Vivre autrement

Un salon qui privilégie éthique et lien social pour se nourrir, habiter… autrement. Pour cette 29e édition, 430 exposants sont attendus (Parc floral, Paris).

15 au 17 mars

Intersol

Ce congrès réservé aux professionnels fête son 20e anniversaire. Cette année, il a pour thème « Sites et sols pollués et risques sanitaires. Diagnostics et remèdes : jusqu’où aller ? » (Espace Inkermann, Lille).

17 au 20 mars

Ecotrail de Paris

Rando, marche nordique ou trail : plusieurs épreuves sont proposées aux sportifs avec ce trail écoresponsable dont les parcours sont à 80 % composés de sentiers (partout en Ile-de-France).

20 au 30 mars

Semaine pour les alternatives aux pesticides

Pour cet événement, il est demandé aux écoles, aux entreprises et aux agriculteurs d’organiser des manifestations pour promouvoir toutes les alternatives possibles aux pesticides (partout en France).

30 et 31 mars

Produrable

Neuvième édition de ce rendez-vous destiné aux professionnels de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) (Palais des Congrès, Paris).



AVRIL

1er au 3 avril

Salon Respire la vie

Habitat, gastronomie, bien-être… La 13e édition de ce salon se penche sur le bio dans toutes ses dimensions (La Rochelle, Charente-Maritime).

1er avril au 1er mai

Festival Photo de mer

Dévoiler et interroger toutes les mers, tels sont les objectifs de ce festival gratuit. Une vingtaine de photographes seront exposés (Vannes, Morbihan).

5 au 12 avril

Festival international du film d’environnement

Au programme de la 33e édition de ce festival, des films qui présentent des initiatives pour un avenir durable et respectueux des hommes et de la nature (Cinéma des cinéastes, Paris).

5 au 19 avril

Festival du film des droits de l’homme

Ce festival est la manifestation culturelle sur les droits de l’homme la plus importante dans l’Hexagone (Paris et Ile-de-France).

13 et 14 avril

Biovision

C’est la 11e édition de ce Forum mondial des sciences du vivant. Au programme : ateliers et conférence sur le thème « Santé globale et prévention » (Lyon).



MAI

5 au 7 mai

Chapitre nature

Voici la 14e édition de ces rencontres entre nature, sciences et littérature. Au programme : des rencontres avec des auteurs et des lectures (Le Blanc, Indre).

10 et 11 mai

Convention internationale des énergies marines renouvelables

Eolien posé, flottant, hydrolien… Cette convention internationale doit accueillir environ 3 000 participants et se donne pour but de promouvoir le développement de ces énergies vertes comme source de croissance bleue (Cité de la mode et du design, Paris).

14 au 29 mai

Quinzaine du commerce équitable

Des marchés et des manifestations seront organisés pour sensibiliser le grand public à une consommation qui se veut plus respectueuse des hommes (partout en France).

18 au 22 mai

Fête de la nature

Des milliers de manifestations gratuites (balades, séances de découverte sensorielle, etc.) sont organisées pour cette fête (partout en France).

22 mai

Foire Croquons nature

« Du grain à moudre » sera cette année le thème de cette foire, qui fera la part belle au pain, aux farines, aux céréales… (Saint-Marcel-lès-Valence, Drôme).

24 au 26 mai

Cap Urba

Cet événement propose une réflexion globale sur le projet urbain innovant, de l’aménagement de l’espace public jusqu’au développement de solutions (Eurexpo, Lyon).

24 au 26 mai

Conférence internationale sur les transports et la pollution de l’air

Chercheurs, politiques et industriels sont invités à débattre des aspects relatifs aux émissions de polluants des transports (Ecole normale supérieure, Lyon).

25 et 26 mai

Hydrogaïa

Ce salon de l’eau réunit les acteurs de la filière. Le thème cette année : « La gestion des ressources en eau dans le contexte des changements globaux » (Parc des expositions, Montpellier).

30 mai au 5 juin

Semaine du développement durable

Organisé par le ministère de l’Ecologie, cet événement promeut un changement des comportements en faveur du développement durable (partout en France).




- JUIN

2 juin

Journée pour un tourisme responsable

Le thème de la 10e édition de cette journée ? « Le tourisme, facteur de paix dans le monde » (Lieu à déterminer).

31 mai au 3 juin

Congrès sur les territoires en transition

Ce congrès a pour thème « Territoires en transition : mettre l’intelligence numérique au cœur des services publics » (Issy-les-Moulineaux, Hauts-de-Seine).

5 juin

Journée mondiale de l’environnement

Cette journée est, pour les Nations unies, l’un des moyens de susciter une plus grande prise de conscience envers l’environnement et de promouvoir l’action politique (partout dans le monde).

5 juin

Journée mondiale de l’océan

Simultanément sur les cinq continents, les aquariums, musées et institutions d’éducation à l’environnement marin célèbrent cette journée en faveur de la protection des océans (partout dans le monde).

25 et 26 juin

Pandathlon

Le réseau WWF-France organise, comme chaque année, ce week-end de défis sportifs. Les participants (con)courent par équipes pour réunir des fonds en faveur de la biodiversité (Saint-Gervais Mont-Blanc, Haute-Savoie).




- JUILLET

7 au 9 juillet

Festival Caressez le potager

Ateliers de danse, théâtre, arts plastiques, construction de mini-éoliennes, potager créé par les familles du coin… Ce festival atypique se déroule en plein air et tous les spectacles y seront éclairés à l’énergie solaire (Parc de la Mirabelle, Marseille).



8 au 10 juillet

Festival Terres du son

Le programme de ce festival, qui fait la part belle aux actions écoresponsables, avec notamment des ateliers pour sensibiliser le public, n’est pas encore dévoilé (Monts, Indre-et-Loire).

8 au 16 juillet

Festival Résistances

Une centaine de films et de docus ont été sélectionnés pour le festival. Parmi les thèmes ? « Une éducation joyeuse », « étrangers à domicile », « responsabilité d’expression »… (Foix, Ariège).




- SEPTEMBRE

2 au 4 septembre

Valériane

Créé en 1985, le salon Valériane est le rendez-vous de l’alimentation bio et de l’écologie pratique. Artisanat, santé, tourisme… 300 exposants sont attendus (Namur, Belgique).

10 et 11 septembre

Festival de la tomate et des saveurs

Amoureux de la tomate, ce festival est fait pour vous ! Vous y découvrirez 650 variétés anciennes (Montlouis-sur-Loire, Indre-et-Loire).

26 au 28 septembre

Climate chance

Après la COP21, voici le sommet mondial sur le climat des acteurs non-étatiques engagés dans la lutte contre le dérèglement climatique (Centre des congrès, Nantes).




- OCTOBRE

13 et 14 octobre

Salon de l’économie sociale et solidaire

Troisième édition de ce salon qui fait la part belle à la nouvelle économie, aux démarches participatives… (Niort, Deux-Sèvres).

16 au 20 octobre

Préventica

Ce congrès traitera de la santé au travail et de la sécurité des entreprises (Eurexpo, Lyon).

16 au 20 octobre

Festival Atmosphères

Cinéma, création, expositions seront au programme de la 6e édition de cet événement qui entend défendre un monde durable (La Défense, Paris).

20 octobre

Innov’eco

Cette conférence aura pour thème « Végétalisation et agricultures urbaines ». Elle réunira experts, industriels, entrepreneurs et investisseurs (Cité internationale, Paris).




- NOVEMBRE

1er au 30 novembre

Mois de l’économie sociale et solidaire

Pendant un mois, marchés, débats, ateliers et même manifestations sportives font connaître l’économie sociale et solidaire – celle qui « a du sens » – au grand public (partout en France).

5 au 13 novembre

Salon Marjolaine

C’est la 41e édition de ce rendez-vous incontournable du bio. De multiples ateliers, conférences et animations seront proposés. L’an passé, plus de 550 exposants étaient présents (Parc floral, Paris).

11 au 13 novembre

Salon des produits et innovations made in France

L’occasion de découvrir des produits exclusivement fabriqués en France. L’année dernière, 400 exposants, dans tous les secteurs d’activité (alimentation, prêt-à-porter, décoration, maison, jardin…) étaient présents (Porte de Versailles, Paris).

17 au 20 novembre

Festival de la photo animalière et de nature

Pour la 20e année, les amateurs et les professionnels de la photo nature et animalière se retrouveront lors de ce rendez-vous incontournable (Montier-en-Der, Haute-Marne).

24 novembre

Innov’eco

Cette conférence aura pour thème « Objets connectés, robotique et big data au service de la transition écologique ». Elle réunira experts, industriels, entrepreneurs et investisseurs (Le 8 Valois, Paris).




- DECEMBRE

1er décembre

Journée mondiale de lutte contre le sida

La journée de lutte contre le sida a pour objectif de sensibiliser le public sur le VIH, ses risques et ses réalités. C’est aussi l’occasion de collecter des fonds pour la recherche (partout dans le monde).

10 décembre

Terra madre day

Fêtée chaque année par le réseau Slow Food, cette journée célèbre la diversité alimentaire et le droit à une alimentation bonne, propre et juste (partout dans le monde).

A Pékin, l’air (pollué) fait le mur

A Pékin, l’air (pollué) fait le mur


A Pékin, l'air (pollué) fait le mur
(Crédit photo : DR)
 


Nut Brother a trouvé une manière originale de dénoncer la pollution de la capitale chinoise. Pendant cent jours, cet artiste chinois a aspiré le smog de Pékin afin de récolter la poussière en suspension. Il a ensuite mixé les 100 grammes récupérés avec de l’argile pour produire une brique, symbole de l’air alourdi par les polluants. L’artiste espère que cette brique de pollution pourra ensuite être utilisée dans la construction d’un immeuble.

lundi 28 décembre 2015

Compte rendu blé decembre

Pour cette dernière rencontre 2015 , nous étions 12 les adhérents n° 5 (2), 14, 22, 94, 99, 101, 120, 121(2), 124(2). Elle a duré assez longtemps car tout le monde, à peu près , semblait prendre plaisir à discuter, ce qui n'a pas pour autant nui aux échanges - j'ai personnellement acquis des oeufs, bouquins, de la verveine et un châle, pour 12 personnes, pas mal! - ni aux agapes assez inventive s sur les tartines salées et , Noël oblige lsur les douceurs. Merci aux présents pour cette session, merci à tous ceux qui ont assisté aux divers rendez-vous de cette année, bonne fin d'année à tout le monde et à l'année prochaine. Lucette.

Demainlefilm

Demainlefilm en salle le 2 décembre

Ajouté le 22 Octobre 2015
Image - © DemainEt si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?
Affiche - © DemainSuite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent partent avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter.

Durant leur voyage, ils rencontrent les pionniers qui réinventent l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. En mettant bout à bout ces initiatives positives et concrètes qui fonctionnent déjà, ils commencent à voir émerger ce que pourrait être le monde de demain…

Le Marché Citoyen et son équipe sont partenaires de Demain depuis son lancement, avec une belle campagne de crowdfunding sur le site KissKissBankBank et une aventure web qui continue jusqu'au 2 décembre !