vendredi 31 octobre 2014

Regards sur l'exil

La deuxième édition de Regards sur l'Exil va bientôt démarrer!!!!
du 15 octobre au 8 novembre,
de nombreux évènements festifs et populaires, pour vous informer et/ou soutenir la cause des migrants.


du 17 octobre au 7 novembre: exposition au Krill  (Hall du centre culturel "La Baleine") des oeuvres réalisées par les résidents du CADA-CPH d'Onet-Le-Chateau (Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile, Centre Provisoire d'Hébergement)Gratuit
7 novembre: dès 18h, atelier d'écriture sur le thème de l'exil au Krill,
(Hall du centre culturel "La Baleine" à Onet-Le-Chateau) dès 20h30 scène ouverte SLAM sur le même thème, restauration sur place, stands d'infos
Gratuit


8 novembre: soirée concerts de soutien au Club (37 avenue Tarayre, Rodez), dès 18h: projection de documentaires, courts-métrage, débat, restauration sur place animée par la chorale du Guingois, stands d'infos, concerts dès 20h30 avec Nettali Jamm, Mme Claude et le KKC Orchestra.
Entrée 5 euros


Tous les Profits seront reversés au Collectif pour les Réfugiés de Rodez, en direction des bénéficiaires de leurs permanences.
Plus d'infos sur notre facebook:
 https://www.facebook.com/regards.surlexil?ref=ts&fref=ts

A diffuser largement autour de vous!!!!!!
AFFICHE EN PIECE-JOINTE

Venez nombreux vous informer et soutenir un regard plus juste et plus humain envers les migrants. 

OGM

 

L’Europe vient peut-être d’ouvrir la voie à Monsanto et co. pour cultiver les OGM sur notre continent, alors que l’opinion publique est majoritairement contre. Mais le Parlement Européen a encore la possibilité d’arrêter cette folie.
Au premier regard, la décision du Conseil ‘Environnement’ de l’Union Européenne parait positive, car elle renforce la possibilité pour les Etats Membres d’interdire les OGM sur leur sol.
Mais cela cache un énorme vide juridique: selon la proposition actuelle, Monsanto et les autres géants de la biotechnologie ont plus de pouvoir pour attaquer en justice les décisions d’interdiction des OGM prises par des gouvernements démocratiquement élus. Au vu de la bataille judiciaire actuellement menée par Bayer et Syngenta contre l’interdiction des produits néonicotinoïdes tueurs d’abeilles, cette menace est réelle.
Les députeés européens Gilles Pargneaux et Frédérique Ries -- respectiviement vice-président et raporteur de la commision de l'environement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire au Parlement européen -- ont le pouvoir d'influencer la décision à venir et d'en faire une base vraiment solide sur laquelle les Etats pourraient interdire les OGM . Les députés européens vont étudier cette proposition cet automne. Nous devons leur faire entendre notre voix, pour que Monsanto et Co ne gagnent pas cette bataille.
Partout où sont plantés des OGM résistants aux herbicides, l’augmentation considérable de l’utilisation de pesticides comme le Roundup de Monsanto ont des effets catastrophiques sur l’environnement et la santé. Il est clair que nous devons abandonner l’utilisation de ces produits chimiques dans nos fermes, non pas l’accroître.
Le lobbying intense de l’industrie biotechnologique auprès des institutions européennes a fonctionné. La proposition votée en Juin est présentée par le Conseil de l’Union Européenne comme un compromis. Bien qu’elle renforce le mécanisme d’interdiction des OGM des Etats membres, elle crée aussi un vide juridique qui permet aux entreprises de contester devant la justice cette interdiction.
Les Etats membres ne devraient pas avoir peur d’interdire les OGM sur leur sol. Les gouvernements qui prennent cette décision ont été démocratiquement élus, ce qui n’est pas le cas de Monsanto. Légiférer doit rester une prérogative du peuple, et non des multinationales.
SumOfUs a été crée pour utiliser le pouvoir des individus contre les abus des entreprises. Cette proposition est actuellement débattue au Parlement européen -- et ce jusqu’au 6 novembre -- il n’est donc pas trop tard pour empêcher Monsanto de décider à notre place. Joignez-vous aux milliers de citoyens demandant de combler ce vide juridique.
Merci pour tout ce que vous faites,
Camille, Fatah et le reste de l'équipe SumOfUs.org.
 
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Plus d'information:

PREAMBULE et CONFERENCE Construire la paix aujourd'hui

 Le MAN Aveyron (Mouvement pour une Alternative Non-violente) vous invite à une soirée sur le thème : 
 
Construire la paix aujourd'hui
La construction de la paix dans le monde concerne la société civile
Des témoignages, des pistes pour agir, des débats

Jeudi 6 novembre - 20h30 - Sébazac
salle La Doline

Libre participation aux frais


Malgré les paroles « plus jamais ça, c’est la der des ders », où en sommes nous 100 ans plus tard ? En effet, malgré les nombreux actes de résistance, il y a eu la seconde guerre mondiale, et se poursuivent depuis de nombreux conflits à travers la planète.


Or, de plus en plus, on parle de non-violence dans les médias. De nombreux mouvements en France, en Europe, dans le monde, proposent de travailler à ce thème pour que soit transformé notre comportement et soit entrepris des actions constructives, et ce depuis la dimension personnelle à la dimension internationale, de la culture au politique.


La situation mondiale est préoccupante, nous devons donc poursuivre ce travail de mobilisation des consciences pour abandonner la voie de la violence. A partir du témoignage de Pierre et Martine Dufour engagés sur ces chantiers depuis de nombreuses années nous débattrons ensemble des moyens pour mener ce combat collectif pour la paix.
 
La construction de la paix concerne la société civile, chaque citoyen a une place pour agir selon ses moyens.
 

Intervenants :

Pierre Dufour, officier de l’armée de l’air a quitté l’armée après 16 ans de service quand on lui a demandé de participer aux essais des missiles porteurs d’armes nucléaires. Il fait partie du Comité de pilotage de la campagne du MAN pour une "France sans armes nucléaires ».

Martine et Pierre Dufour ont une longue expérience d'actions dans le cadre de l'ICP (Intervention Civile de Paix). Depuis 1992 ils ont participé à une quinzaine de missions dans les Balkans.

Pierre a été membre de la mission de vérification du cessez le feu au Kosovo, mise en place par l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) en 1999. Ils ont écrit plusieurs ouvrages.
 
 
 
 
Alors que la France est en guerre sur trois fronts dans une relative indifférence générale, alors que les habitants de Hong-Kong sont en lutte non-violente depuis un mois pour contraindre le gouvernement chinois à tenir ses promesses, alors que la mort d’un jeune manifestant à Sivens a suscité une immense émotion et ravivé l’importance du choix clairement affirmé de la non-violence dans les combats collectifs ainsi que de l’importance de leur préparation, le thème abordé nous paraît particulièrement d’actualité.
 
La recherche d’alternatives à la violence dans la résolution de conflits tant interpersonnels, que sociaux ou internationaux est un immense chantier qui est au cœur du projet du « Mouvement pour une Alternative Non-violente ». Des moyens éprouvés existent et qui ont fait plus d’une fois la preuve de l’efficacité sur le terrain. Encore faut-il que les citoyens s’en emparent et les portent à connaissance de l’opinion publique. Cette soirée y contribuera, tout en laissant une large part au débat.
 
Venez nombreux !
 
Vous trouverez aussi sur le site du MAN Aveyron un compte rendu  de la soirée avec l’historien Rémy Cazals  sur le thème : « 1914-1918 : le désespoir des pacifistes » et nos dernières actualités.
 

Stage de Danse

Bonjour!
L'association Las Mariposas propose un stage de flamenco oriental pendant les vacances de la toussaint!

Marina propose deux cours d'1h30, le jeudi 30 et le vendredi 31 Octobre, de 18h à 19h30, toujours à la salle annexe du laminoir!

Tarif : gratuit pour les adhérent(e)s, 10 euros pour les non adhérent(e)s (Et pour les deux cours!!!)
Alors pourquoi s'en priver  ?

Venez donc découvrir et partager ce moment de danse  !!!

Et s'il vous plaît, transférez ce mail à vos connaissances, que l'info circule! 

Flamencalement vôtre, et à très vite!

La Mariposas

Association Rencontres Citoyennes

L'association Rencontres citoyennes vous propose :

Comment planter et entretenir un arbre écologiquement ?


Mercredi 29 octobre à 20h30 à l’Espace Culturel à Rignac
Cette conférence sera animée par Matthieu Lemouzy, originaire d’Espalion et ancien élève du Lycée de Rignac.
Matthieu Lemouzy nourrit une passion sans réserve pour le monde végétal ; ce qui l’a conduit à ouvrir son propre cabinet conseil, mais aussi à s’engager en tant que citoyen pour les arbres. Auparavant, il a décroché le titre national de champion de reconnaissance des végétaux à Lyon, avant de créer le label « Arbres d’avenir, gestion écologique du patrimoine arboré ».
Il n’hésite pas à citer ces élagages qu’il compare à « de véritables massacres à la tronçonneuse », ces traitements chimiques qu’il compare à des empoisonnements ou encore ces racines plantées beaucoup trop à l’étroit.
Matthieu Lemouzy insiste : « La première règle devrait consister à savoir ce qu’on plante et comment, en tenant compte de l’environnement et du développement futur de l’arbre ».
Il dresse un plaidoyer pour l’arbre durable qui a pour ambition d’associer gestion de patrimoine arboré, espèces oubliées ou méconnues et transmission des savoirs botaniques, horticoles et arboricoles.
Comment planter et entretenir un arbre écologiquement, c’est ce que développera Matthieu Lemouzy au cours de sa conférence, à l’Espace Culturel de Rignac, mercredi 29 octobre à partir de 20h30, en collaboration avec Rencontres Citoyennes.
Entrée libre.

Invitation spectacle de Danse du Samedi 01 novembre 2014‏

Afficher AFFICHE ECHANGE DANCE ok.jpg dans le diaporama



Bonjour à tous,

> > L’association des jeunes 2kz tente de lutter contre l’enclavement des jeunes et essaie de favoriser une ouverture sur la mobilité autour de la rencontre de l’autre.
Nos jeunes adhérents ont souhaité se rapprocher de jeunes Nordistes présents à l’échange international organisé à Souillac en 2012, durant lequel les jeunes des deux associations ont lié des amitiés et des contacts. Ils ont donc souhaité approfondir cette relation en réfléchissant à un projet danse avec des jeunes d’une association locale de Flamenco (Mariposas). Cette conscientisation formatrice a permis de préparer un projet danse « échanges et partages ».
> > Cette initiative prend forme autour d’une résidence mêlant danses Flamenco et Orientale.Les jeunes ont donc proposé de nous retrouver à Decazeville afin de travailler sur cette résidence ayant pour finalité la création d’un spectacle artistique ouvert gratuitement au public et présenté dans la salle du Laminoir (samedi 01 novembre)
 
Nous souhaitons vous inviter à participer à cette représentation et serions heureux de vous faire partager cette initiative de la jeunesse.
Vous trouverez en pièces jointes l'affiche vous invitant à ce spectacle.
> > Comptant sur votre présence, nous vous remercions et vous prions d'agréer nos sincères salutations.
> > Cordialement
> > L'équipe 2kz


 

dimanche 26 octobre 2014

Les Trésors de la Biopiraterie

Stévia, riz basmati ou rooibos : mangez-vous les trésors de la biopiraterie ?

Stévia, riz basmati ou rooibos : mangez-vous les trésors de la biopiraterie ?
(Du rooibos. Crédit photo : moonlightbubl - flickr)
 
Le protocole de Nagoya, entré en vigueur ce dimanche, doit empêcher le vol des savoirs ancestraux par les industriels. Plongée dans nos placards pour un inventaire, non exhaustif, des produits déjà pillés.


Aux quatre coins de la planète, les biopirates prospectent. Dans les zones assez reculées pour que des communautés y vivent encore tranquilles, des envoyés spéciaux de l’industrie pharmaceutique, cosmétique ou agroalimentaire sondent les chamans et guérisseurs pour leur extirper leurs recettes. Au sein de l’Icra, la Commission internationale pour les droits des peuples indigènes, Hervé Valentin parle « d’un pillage en règle » entraînant des hausses de prix, une concurrence déloyale et la surexploitation des ressources. Le protocole de Nagoya (ici en pdf), ratifié par 51 pays et entré en vigueur ce dimanche 12 octobre, devrait freiner ces pratiques. Mais les industriels ne l’ont pas attendu pour revendiquer, par le biais de brevets, la paternité des richesses génétiques de la nature. Nombre des produits de notre quotidien en sont le fruit. Terra eco est allé éplucher leurs livrets de famille.
- Le riz basmati
L’histoire ressemble à celle des agriculteurs bios condamnés à payer des royalties à Monsanto après la contamination de leurs champs. En 1997, le semencier RiceTec dépose un brevet sur le croisement d’un riz américain et d’un riz basmati. Ce produit, finalement très semblable au riz basmati classique, représente une concurrence déloyale pour l’original. Pire, « certaines populations autochtones étaient contraintes de payer des royalties pour une semence que plusieurs générations d’entre eux avaient contribué à créer », indique Archibald Neyvoz, volontaire chargé de la biopiraterie à la fondation France Libertés. Une campagne de boycott et plusieurs manifestations de paysans plus tard, la firme RiceTec se voit retirer son brevet et interdire le droit d’utiliser le nom « basmati » sur ses sachets de riz.
- La stévia de Coca-Cola et Pepsi
Mauvais timing pour Coca-Cola. En 2015, l’arrivée de ses canettes vertes sur le marché français risque de coïncider avec la transposition du protocole de Nagoya dans la loi (Voir encadré au bas de cet article). En cas de rétroactivité, son brevet sur la stévia, l’édulcorant naturel de sa nouvelle gamme, pourrait être directement menacé. Car le géant d’Atlanta n’a pas découvert le pouvoir sucrant de cette plante. Les populations Guarani du Brésil et du Paraguay s’en servent depuis des siècles pour sucrer leur maté ou adoucir leurs breuvages médicinaux.
- Le rooibos de Nestlé
Répandu sous forme d’infusion, le rooibos, plante qui ne pousse qu’en Afrique du Sud, est aussi bénéfique pour la peau que pour les cheveux. Raison de plus pour qu’en 2010, le groupe Nestlé, à l’époque détenteur du 30% du capital de L’Oréal, s’y intéresse. Cinq brevets pour des usages allant de la sauce salade au rouge à lèvres sont alors déposés. La démarche a heurté l’association suisse La Déclaration de Berne. Cette ONG d’aide au développement accuse Nestlé de violer à la fois la Convention internationale sur la biodiversité de 1992 et la loi sud-africaine. En s’emparant des usages du rooibos, la multinationale suisse prive le pays des retombées de cette richesse.
- Les aubergines de Monsanto
Pour mettre au point la première aubergine génétiquement modifiée, mais finalement non commercialisée, les chercheurs de Monsanto ont utilisé une dizaine de variétés locales indiennes. Les populations locales, qui avaient obtenu ces légumes après de multiples croisements de variétés, se sont senties dépossédées. En 2011, l’Autorité indienne de la biodiversité a donc engagé des poursuites contre le semencier américain. Sans attendre cette décision de justice qui pourrait faire jurisprudence, l’Inde a décidé de se protéger. En 2001, le pays a créé une bibliothèque numérique des savoirs traditionnels (TKDL) qui, à l’heure actuelle, en recense 200 000.
- Le curcuma
Cette autre richesse indienne a suscité la convoitise des universitaires. En 1995, l’université de recherche médicale du Mississippi dépose un brevet sur les propriétés anti-inflammatoires de la plante. Très vite, les autorités indiennes ripostent arguant que la découverte revendiquée par les chercheurs est un savoir traditionnel connu de longue date. Depuis, cette plante ne fait plus l’objet d’aucun dépôt de brevet.
- Les cosmétiques aux extraits naturels
La plupart des propriétés de cosmétiques dits naturels ont été identifiées par les populations autochtones. « Certaines communautés ont livré leurs savoirs sans jamais connaître l’usage qui par la suite en a été fait » , souligne Louisa Crispe, à la fondation France Libertés. « Un vrai problème éthique », estime cette membre du Collectif pour des alternatives à la biopiraterie. Certains producteurs de cosmétiques en sont conscients. C’est le cas du Français Aïny qui s’est engagé à ne pas déposer de brevet sur les substances naturelles, à travailler conjointement avec les communautés autochtones et à leur reverser 4% du chiffre d’affaires de ses crèmes anti-âge.
- « L’arbre miracle », le neem
C’est l’acte fondateur de la lutte contre la biopiraterie. Dans les années 1990, le neem, un arbre indien réputé pour ses propriétés médicinales, suscite toutes les convoitises. Pas moins de 64 brevets sont alors déposés. Dès lors le prix du neem s’envole de 7 à 70 roupies le kilogramme (de 0,09 euro à 0,90 euro). Cette inflation prive les communautés locales d’un arbre surnommé « pharmacie du village ». Vandana Shiva, figure emblématique de l’altermondialisme, fait alors pression sur l’Office européen des brevets (OEB) pour que l’antériorité des savoirs traditionnels soit reconnue. Ce fut chose faite en 2001.

La biopiraterie va-t-elle disparaître avec le protocole de Nagoya ?
Si une entreprise tire profit de caractéristiques génétiques dénichées par une communauté, la dite communauté doit avoir donné son accord et en tirer partie. Fruit de la Convention sur la biodiversité, ce mécanisme d’accès et de partage des avantages (APA) a vocation à limiter la biopiraterie. Dans la pratique, les choses sont plus compliquées. Pour Hervé Valentin, chargé de mission à l’Icra, « l’acceptation préalable par la communauté pose plusieurs questions : qui sont les représentants de cette communauté ? Sont-ils légitimes ? Sont-ils corruptibles ? ». Le casse-tête se corse pour le partage des avantages. « La formulation du texte est assez floue, ce qui laisse une grande latitude quant à la mise en œuvre de ces contreparties », regrette Louisa Crispe de la fondation France Libertés. Faut-il reverser une partie du chiffre d’affaires tiré d’un produit ? « Dans des sociétés non-monétarisées, le versement de grosses sommes d’argent peut avoir des effets désastreux », prévient Hervé Valentin. Le dédommagement peut alors passer par des actions d’aide au développement. « Mais si les industriels en décident seuls, il n’est pas garanti que ces actions soient en adéquation avec les besoins des populations », avertit Louisa Crispe. Pour l’heure, aucun pays ne s’est prononcé sur la méthode à adopter.
En France, les principes du protocole de Nagoya doivent être intégrés à la loi sur la biodiversité, dont l’examen a été repoussé. A l’Icra, Hervé Valentin craint que les industriels ne profitent de ce délai pour faire passer un maximum de brevets. « C’est pourquoi nous demandons que le texte soit rétroactif », détaille-t-il. A ses yeux, même renforcé par des amendements, le protocole de Nagoya sera de toute façon insuffisant. « La biopiraterie découle de l’autorisation de breveter le vivant. Pour nous, ça reste le péché originel. »