dimanche 26 octobre 2014

CANOPÉE STAGE PRATIQUE BARDEAUX

Un stage de formation à l'auto-construction en matériaux écologiques sera organisé
le vendredi 21 et le samedi 22 novembre
sur le thème : « Fabrication et pose de bardeaux bois en toiture »

Présentation du stage dans la pièce jointe.
Renseignements et inscription :
Pascal Devoille
Roques
12470 Prades d'Aubrac
05 65 70 46 78
roc.abrac@nordnet.fr

dimanche 5 octobre 2014

Transition énergétique


Transition énergétique

Des fournisseurs d’énergie publics, locaux, écolos et rentables... Mais interdits en France !

par
Des dizaines de villes allemandes choisissent de reprendre la main sur leur énergie grâce à des régies communales. Ces entreprises publiques locales gèrent les réseaux, vendent gaz et électricité et s’investissent dans la production d’énergies renouvelables. Elles ouvrent aussi leur capital à des coopératives de citoyens. Pendant ce temps, les grands groupes énergétiques, après avoir encensé le nucléaire, misent toujours sur le charbon, ultra-polluant, et vendent leur électricité plus cher. Le mouvement vers une transition énergétique décentralisée prend de l’ampleur. La France doit-elle suivre l’exemple ? Enquête.
« Aujourd’hui, Il est tout simplement interdit de créer une régie municipale d’énergie en France », déplore Raphaël Claustre, président du réseau pour la transition énergétique Cler. Un mouvement qui viserait à re-municipaliser l’énergie, sur le modèle de ce qui s’est produit pour la gestion et la distribution de l’eau (voir notre enquête), et à favoriser localement le recours à des énergies renouvelables, est donc impossible. Pourtant, 160 régies municipales de l’énergie existent bel et bien en France. Les habitants de Grenoble, Metz, Elbeuf en Normandie ou Péronne en Picardie sont ainsi approvisionnés en électricité ou en gaz par des entreprises locales, aux tarifs réglementés. Plusieurs de ces régies sont 100 % communales. D’autres, comme Gaz et électricité de Grenoble, sont des sociétés d’économie mixte, où la collectivité détient la majorité du capital, à côté d’un groupe privé, GDF Suez dans le cas de Grenoble [1].
Ces régies sont souvent à la pointe en matière d’énergies renouvelables. Celle de Grenoble produit de l’électricité photovoltaïque, éolienne et hydraulique. À Montdidier, dans la Somme, la régie a inauguré en 2011 le premier parc éolien communal de France. Les collectivités françaises gèrent aussi 55 entreprises publiques locales actives dans le champ des énergies renouvelables. Mais ces régies publiques de l’énergie, qui gèrent elles-mêmes leurs réseaux, ne couvrent que 5% du territoire. Ailleurs, c’est-à-dire sur 95 % du territoire français, c’est ERDF qui s’en occupe.
Une situation héritée de 1946, quand l’État nationalise les entreprises privées d’électricité, pour les fondre dans un monopole public, EDF. Depuis, les quelques régies municipales de l’énergie ont survécu. Le service public de l’électricité s’est, lui, affaibli sous les coups de boutoir de « la concurrence libre et non faussée ». Des fournisseurs privés se sont créés. EDF, partiellement privatisée, demeure centrée sur l’électricité nucléaire. Et si le gestionnaire du réseau ERDF reste dans le giron public, il verse 75 % de ses résultats nets à sa société mère, EDF, au lieu de les réinvestir dans les réseaux dont il est censé assurer l’entretien [2]. Quant à la transition énergétique, elle est à la peine : la consommation d’énergie primaire (avant sa transformation en électricité) d’origine renouvelable est passée, en une décennie, de 6% à... 8% [3]. Une progression bien lente, trop lente.

Un millier de régies publiques de l’énergie en Allemagne

De l’autre côté du Rhin, les régies publiques locales d’énergie sont monnaie courante. Il en existe plus d’un millier, entièrement détenue par la collectivité ou en société mixte. Elles fournissent plus de 45 % de l’électricité consommée dans le pays ! Comment expliquer cette différence ? L’Allemagne n’a jamais connu de monopole national dans le domaine de l’énergie. Avant la libéralisation du marché de l’électricité – qui s’est faite dès 1998 outre-Rhin –, il existait des monopoles régionaux. La plupart détenus par les entreprises privées qui ont fusionné pour donner naissance aux quatre grands groupes énergétiques actuels : Eon, RWE, Vattenfall et EnBW. Ces géants de l’énergie sont loin d’être des partenaires idéaux pour des communes qui souhaitent développer les énergies moins polluantes, sans charbon par exemple. Du coup, de plus en plus de villes reprennent en main leurs réseaux et productions d’énergie.

« Nous avons lancé le projet de la régie début 2011, quand la concession de nos réseaux est arrivée à terme. C’était avant Fukushima. Nous voulions être plus indépendant de l’énergie nucléaire à un moment où ce n’était pas encore la tendance, raconte Stefan Altenberger, maire de Kernen, une commune de 15 000 habitants dans le sud-ouest de l’Allemagne. Kernen a créé fin 2012 une régie intercommunale d’énergie, avec trois villes voisines. Celle-ci fournit aujourd’hui de l’électricité à 2 000 des 40 000 habitants de la zone.
La plupart des concessions actuelles sur les réseaux énergétiques allemands ont été accordées il y a une vingtaine d’années. Et arrivent à échéance. L’occasion pour les élus locaux d’y réfléchir à deux fois avant de reconduire une gestion privée. Beaucoup optent pour une gestion publique par une régie municipale, qui devient souvent productrice d’énergie. Depuis 2005, 120 nouvelles régies locales ont ainsi vu le jour en Allemagne ! Et 200 concessions ont été reprises par des régies depuis 2007 [4]. Un mouvement de fond.

Une électricité locale souvent plus « verte » et moins chère

« Les communes dorment pendant 20 ans. Puis, à la fin de la concession, elles se demandent tout à coup ce qu’elle peuvent bien faire », résume Michael Hildebrand, directeur de la régie municipale de Lohmar, près de Cologne. Celle-ci existe depuis 2011. Dans cette ville, c’est RWE – qui exploite les mines de charbon de la Ruhr et plusieurs centrales nucléaires – qui détenait la délégation des réseaux électriques et de gaz. « Nous avons récupéré les concessions cette année. Et nous négocions en ce moment, plus ou moins amicalement, pour racheter les réseaux. » Les sommes en jeu restent secrètes. Mais une telle opération représente beaucoup d’argent pour une petite ville comme Lohmar. Les régies sont-elles alors en mesure de garantir des tarifs raisonnables à leurs usagers ? « Nous proposons des prix plus bas que ceux de l’ancien concessionnaire privé », répond Stefan Altenberger, maire de Kernen. Le kilowattheure fourni par la régie coûte 26 centimes. Ce qui peut sembler énorme en France, où le prix du kW/h, s’il augmente, demeure deux fois inférieur. Il reste cependant sous la moyenne nationale allemande, qui se situe plutôt au-dessus des 27 centimes/kWh (les taxes qui financent notamment le développement des énergies renouvelables y sont beaucoup plus élevées). « Nous avons moins de frais d’organisation », souligne le maire. Autre avantage de taille : « Contrairement à un grand groupe, nous pouvons décider de baisser les gains de la régie pour stabiliser les prix. »
Les régies de Kernen et de Lohmar proposent par ailleurs à leurs clients un abonnement d’électricité verte et achètent le courant à des fournisseurs d’énergie certifiées renouvelables. L’abonnement « vert » est devenu un produit quasi-incontournable des régies locales allemandes. « Quand l’électricité sort de la prise, on ne peut pas savoir si elle a été produite par des énergies renouvelables ou par du nucléaire. Mais plus il y a de personnes qui achètent chez des fournisseurs qui s’approvisionnent en énergies renouvelables, plus il y aura d’énergies renouvelables dans les réseaux », estime Andreas Graf, directeur commercial de la régie municipale de Titiensee-Neustadt, créée en 2011. Celle-ci fournit à ses 600 clients une électricité certifiée « renouvelable ». Elle s’approvisionne auprès de son associée, la plus grande coopérative énergétique d’Allemagne, l’EWS Schönau, qui compte 150 000 clients dans le pays. La coopérative détient 30 % de la régie, la commune en possède 60 %. Les 10 % restants sont entre les mains d’une coopérative citoyenne locale.

Des citoyens impliqués dans la politique énergétique de leur ville

Ouvrir les régies communales à des coopératives citoyennes engagées sur la transition devient une pratique courante en Allemagne. « Certaines régies communales mettent en place un comité des habitants-clients. Mais c’est seulement consultatif. En leur ouvrant leur capital, elles sont obligées de prendre en compte la participation citoyenne », souligne Ralf Lang, président de la coopérative citoyenne de Iéna, en Thuringe. Elle a levé 8 millions d’euros auprès de 800 sociétaires. Et a pu acquérir 2 % de la régie. À Wolfhagen, en Hesse, la participation change d’échelle. Dans cette ville de 12 000 habitants, la coopérative citoyenne locale possède un quart du capital de la régie énergétique !
Ces coopératives citoyennes adoptent un fonctionnement interne égalitaire, sur le principe « une personne, une voix », quel que soit le nombre de parts acquises. L’investissement minimum est de 500 euros, un placement qui est ensuite rémunéré. Ces coopérative fixent en général un plafond maximum par sociétaire, de 5 000 ou 10 000 euros, pour éviter la spéculation. Mais une critique émerge : les membres d’une coopérative, qui disposent des moyens financiers d’y investir, ont de fait plus d’influence sur les décisions d’une régie municipale que les simples citoyens de la commune.

Vers une coopérative citoyenne de l’énergie à Berlin ?

« Il y a des voix critiques qui disent que nous sommes des capitalistes. Mais tout le monde peut devenir membre de notre coopérative. Si on ne peut pas payer 500 euros d’un coup, on peut payer dix fois 50 euros », se défend Wilfried Steinbock, de la coopérative de Wolfhagen. « Depuis que la coopérative est entrée au capital, le directeur de la régie va beaucoup plus à la rencontre des habitants, notamment lors les réunions que nous organisons. Il y parle des projets, des investissements. Ça, c’est vraiment nouveau », note aussi Ralf Lang, de la coopérative citoyenne de Iéna.
Les coopératives citoyennes d’énergie sont devenues des acteurs essentiels de la transition allemande. Le pays en compte aujourd’hui près de 900, avec plusieurs centaines de milliers de membres. La plupart produisent des énergies renouvelables. Quelques-unes investissent dans les régies locales. Certaines ont même essayé d’obtenir elles-mêmes la gestion de réseaux électriques. Sans succès pour l’instant. Dans la ville de Kirchheim, une coopérative déjà fournisseur d’électricité, a tenté en 2013 de reprendre la concession du réseau local. « Mais les élus ont eu peur », regrette Felix Denzinger, de la coopérative Teckwerke Bürgerenergie. C’est finalement la commune qui a repris le réseau. « Si l’argent va au moins dans les caisses de la ville plutôt que chez un géant de l’énergie, c’est déjà ça. » Le coup d’essai de Kirchheim a donné des idées ailleurs en Allemagne. Jusqu’à Berlin. La ville a déjà repris en main la gestion de l’eau. Une coopérative a le projet de reprendre fin 2014 la concession du réseau électrique de la plus grande ville du pays. Objectif : investir les gains dans les énergies vertes.

Et en France ?

En France aussi, le mouvement des coopératives citoyennes de production d’énergie renouvelable prend son essor. Le réseau Énergie partagée en accompagne 35 actives. Avec celles en gestation et en attente de permis, la France en compterait une centaine. Sans oublier Enercoop, la première coopérative française de fourniture d’électricité, créée en 2004, qui approvisionne 18 000 usagers. Mais la loi interdit toujours les collectivités de se lancer dans l’aventure pour accélérer le développement des énergies renouvelables.
Une situation que le Cler a contestée en 2012 devant le tribunal administratif de Paris [5] et par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Avec l’argument que l’interdiction de créer des régies locales contrevient au principe d’égalité des citoyens et à celui de libre administration des collectivités. La contestation est pour l’instant restée vaine. « Les réseaux de distribution d’énergies, qui appartiennent aux collectivités locales, sont donnés en concession à ERDF. Du coup, les élus ne mettent pas trop leur nez dans la manière dont cela est géré. Il faudrait pourtant remettre dans les mains des élus locaux les questions énergétiques », estime Raphaël Claustre, du Cler. Une solution décentralisée pour accélérer la transition.
Rachel Knaebel
Photo : CC Sterling College (une) - CC Bert Kaufmann (mine et centrale au charbon de RWE en Allemagne).

Notes

[1Actionnaire à 42 % du capital de Gaz et électricité de Grenoble via sa filiale Cogac.
[2L’association de consommateurs UFC Que Choisir dénonçait encore en juin cette situation. Voir ici.
[3Commissariat général au développement durable, juin 2013.
[4Chiffres du Verband Kommunaler Unternehmen, groupement des entreprises locales allemandes.
[5L’association demandait l’annulation d’une décision de la capitale de 2009, qui prolongeait de quinze ans le contrat de concession entre la ville de Paris et ERDF pour la distribution de l’électricité

Lrs Incroyables Comestibles

Cultivez le partage avec les Incroyables comestibles !

incroyables comestibles incredible edible france
Lancé en Angleterre en 2008, le mouvement des Incroyables comestibles essaime en France depuis 2012. Aujourd’hui, on compte dans l’Hexagone plus de 200 initiatives de jardinage et de partage de fruits et légumes dans les quartiers.

Seulement deux ans qu’ils sont implantés en France et leurs graines germent déjà un peu partout… Le mouvement des Incroyables comestibles, initié par un petit groupe de voisins à Todmorden, dans le nord de l’Angleterre en 2008 sous le nom Incredible edible, a fait plein de petits: Togo, Bénin, Ghana, Inde, Arabie Saoudite, Argentine, République dominicaine, Etats-Unis, Canada, Japon, Israël, Russie … et bien sûr dans l’Hexagone, où l’on recense plus de 200 initiatives locales!
Servez-vous!
L’objectif des Incroyables comestibles ? Faire de nos quartiers des potagers en libre-service, y retrouver de la convivialité et de la bienveillance grâce au partage.  Tout le monde peut y prendre part, gratuitement, sans avoir besoin d’adhérer à une association. Comment faire ? Il suffit de semer des fruits et légumes dans un endroit accessible à tous, chez vous pour commencer (sur votre balcon ou dans une cour intérieure partagée entre habitants par exemple), d’y mettre un panneau « Nourriture à partager » et de laisser les gens se servir. L’idée étant, à terme, de planter fruits et légumes partout où c’est possible dans l’espace public (ronds-points, friches, trottoirs, etc.), en obtenant l’accord de la municipalité – histoire que les plantes puissent pousser tranquillement sans risquer d’être arrachées sous couvert d’illégalité.

Certes, dans une ville très dense et bétonnée comme Paris, des jardinières d'herbes aromatiques sur nos balcons et autres pieds-de-porte (première étape du mouvement) ne suffiront évidemment pas pour nourrir tous les habitants…mais ils joueront déjà leur rôle de sensibilisation au fait que la nourriture, ça ne pousse pas dans les rayons du supermarché ! En semant et en s’occupant des plantes, même sur une surface modeste (une jardinière d’herbes aromatiques par exemple), on se reconnecte avec notre alimentation. Comment mieux fédérer qu’en invitant tout le monde à se servir en basilic pour parfumer des tomates-mozza (qu’on partagera, bien sûr)?

5 étapes pour vous lancer
1) Formez une équipe locale avec d’autres familles (pour être plus forts !). Sinon, lancez-vous seul : vous serez rapidement rejoint par d’autres personnes qui se reconnaîtront dans l’expérience.

2) Posez, une bêche de jardinier à la main, devant la pancarte de votre commune, en tenant le visuel « Incroyables Comestible France » et « Nourriture à partager » pour donner de la force au mouvement global et enraciner l’action sur votre territoire. Mettez devant vous quelques fruits et légumes qui marqueront votre engagement dans la démarche d’abondance partagée des incroyables comestibles pour tous. Envoyez les photos de votre petite scène à François Rouillon, coordinateur du mouvement en France (francois@incredible-edible.info).

3) Réalisez, chacun, une plantation sur votre espace privé, à la limite de l’espace public, et prenez des photos de vos installations avec la mention “nourriture à partager” des « Incroyables comestibles ».

4) Créez un blog pour votre groupe et mettez les photos en ligne de vos plantations qui évoluent, avec des commentaires. Le but : montrer comme c’est simple, joyeux et convivial. Organisez des petits repas de fête, associez vos voisins et proches, faites des petits clips vidéos à mettre en ligne sur internet, et surtout, mettez bien en évidence votre photo de groupe (ou vous seul) devant la pancarte de la commune avec le visuel des Incroyables Comestibles.

5) C’est la phase de pollinisation !  Objectif : gagner l’espace public, comme à Todmorden. Sensibilisez les voisins des autres rues pour qu’ils se lancent aussi, puis ralliez le conseil municipal pour ouvrir l’espace public à la co-création du partage des Incroyables Comestibles (les habitants de Todmorden l’ont fait en 4 ans mais on peut, selon les coordinateurs du mouvement en France, le faire en 4 mois !).

Et voilà que vous devenez peu à peu les jardiniers d’abondance de votre lieu de vie… et que vous faites aussi germer d’autres bêcheurs en herbe !

Voir le site web des Incroyables Comestibles

Pour le climat entrons dans la transition

Bio Consom'info n°76 – Septembre 2014

Marche pour le climat 21 septembre 2014 Londres - crédit Garry Knight

Pour le climat, entrons dans la transition

Dimanche dernier, plus de 500 000 personnes dans le monde ont défilé pour le climat. Ces quelque 2600 événements, menés dans 156 pays, avaient pour but d'interpeller les 120 chefs d'Etat qui devaient se réunir, mardi, au siège de l'ONU à New York pour un sommet sur le climat. Mise en bouche avant les négociations qui auront lieu en décembre 2015 à Paris pour élaborer un accord post-Kyoto, ce sommet se conclura à la fin de la semaine avec, entre autres, l'annonce de la création d'une « Alliance mondiale pour une agriculture intelligente pour le climat ». Intelligente ? Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, il s'agirait d'une agriculture qui a pour objectifs « un accroissement durable et équitable de la productivité et des revenus agricoles ; une plus grande solidité des systèmes alimentaires et des modes de vie ruraux ; et la réduction, voire l'élimination, des émissions de gaz à effet de serre d'origine agricole ». Pas un mot sur l'agroécologie, défendue par la France dans sa loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt. Ni sur les différences d'impact entre les divers modèles d'agriculture. L'agriculture "intelligente" est un mot-concept dont l'application est à surveiller de près.

Pour éviter que le mercure ne déborde du thermomètre, une solution: engager une transition vers un nouveau modèle de société, dont tout citoyen peut s'emparer. Découvrez les avis de spécialistes tirés de notre ouvrage Expressions d'intérêt collectif - réussir la transition. Plantez des choux en libre service avec les Incroyables comestibles. Et samedi 27 septembre, participez à l'un des près de 230 événements, partout en France, qui vous montreront concrètement comment changer, en termes d'économie, d'énergie, d'alimentation, d'habitat, de gouvernance, etc. Les bénévoles de Bio Consom'acteurs seront ravis de vous accueillir un peu partout en France sur des bio disco salades à base de légumes bio invendus, villages alternatifs, visites de fermes bio, jardins partagés, etc. Et n'oubliez pas de montrer que vous vous engagez dans la transition, en participant à la campagne Moi citoyen! Il est plus que temps que nos dirigeants entendent la voix, inquiète mais joyeuse, de la rue.

Conférence Climat 2015 à Paris



La France, pays hôte de la prochaine conférence sur le climat

La France a été officiellement nommée pays hôte de la conférence climat en 2015, date à laquelle doit être conclu le grand accord sur les réductions d'émissions de gaz à effet de serre.

La France a été officiellement nommée, pays hôte de la conférence climat en 2015, date à laquelle doit être conclu le grand accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La conférence, qui se tiendra au Bourget, près de Paris, se déroulera entre le 30 novembre et le 11 décembre 2015.


LA FRANCE "D'ORES ET DÉJÀ TOTALEMENT MOBILISÉE"

L'accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre doit théoriquement entrer en vigueur en 2020. Il se veut le plus ambitieux jamais obtenu sur le changement climatique : universel, légalement contraignant, il devrait réduire les émissions de gaz à effet de serre afin de limiter le réchauffement à 2 °C par rapport à l'ère préindustrielle. Pour l'heure, les émissions sont à la hausse et mettent le monde sur la trajectoire d'un réchauffement de près de 4 °C.
Regarder la carte interactive sur les impacts du réchauffement climatique
Carte des risques liés au réchauffement climatique.

Libres !


Le Panier Vert en Pays Rignacois




Posted: 04 Oct 2014 04:47 AM PDT
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Bouleversant, drôle et inspirant, le parcours initiatique d’enfants de France, du Japon et du Danemark dans le monde des énergies renouvelables.
Après "Nos enfants nous accuseront", "Severn, la voix de nos enfants" et "Tous cobayes ?", Jean-Paul et Béatrice Jaud vous présentent leur prochain film : LIBRES !

Depuis 2008, J+B Séquences a produit 3 documentaires d’envergure pour le cinéma. Ces films, nous les avons toujours produits pour qu’ils soient les outils dont vous avez besoin, comme nous, pour revisiter nos modes de vie.  Ces films citoyens sont les vôtres, vous le savez. C’est la raison pour laquelle nous passons pour la première fois par le mode de financement citoyen. Tous nos rêves de société juste et respectueuse s’envoleront si nous ne développons pas avant tout l’énergie verte. Elle est intimement liée à notre liberté.
C’est donc maintenant que nous avons besoin de vous tous ! Plus nous serons nombreux à financer ce film, plus nous partagerons un mouvement qui le portera, le diffusera et en fera un message incontournable. Plus personne ne pourra dire qu’il n’y a pas de solutions pour sortir du nucléaire !
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OU ENVOYEZ VOS DONS PAR CHEQUE c%
J+B Séquences
Projet "LIBRES ! Le prochain film de Jean-Paul Jaud"
36-38 avenue de Chavoye
78124 Mareil-sur-Mauldre

L’HISTOIRE DU FILM

ETE 2014.
62                                                           guitaristes                                                           centraleFrance - Joseph et ses amis passent leurs vacances dans une ferme bio pour suivre un stage "Musique et Nature". Ces enfants ignorent qu’à quelques kilomètres de là, 4 des 58 réacteurs nucléaires français risquent de réduire à néant leur liberté.
65 NAGOMI                                                           EOLIENNE Japon - Hiroto et Nagomi vivent à 20 km de la centrale nucléaire de Fukushima – Daiichi, loin de leur pays natal. Avec une infinie tristesse, ils regrettent ces étés passés avec leurs amis en toute liberté, dans cette nature devenue aujourd’hui hostile. Il reste à ces enfants exilés le ciel azur, la musique et la poésie pour survivre à la folie d’adultes qui ont hypothéqués leur avenir. 
50                                                           Emmanuel                                                           plageDanemark – Île de Samsø. Emannuel, Niklas, Noah, Sofus et Victoria vivent insouciants et libres. « L’île de l’énergie » est pour eux un espace sacré, où ils pourront s’épanouir en toute sécurité, au cœur d’une nature généreuse, préservée grâce aux énergies renouvelables, confiants pour leur futur quotidien.
 C’est ici que commence, pour ces enfants, un parcours initiatique à la découverte des énergies renouvelables. Grâce à des adultes soucieux de leurs construire un futur durable, ils vont partager de merveilleuses expériences éducatives, musicales et poétiques, et découvriront que leur liberté est intimement liée à la transition énergétique. 

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